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mercredi 28 octobre 2020



Téléchargeable ici AuRArmées, la lettre de nouvelles de la zone de défense sud-est. Editée mensuellement, elle ambitionne de faire connaitre, à travers un produit simple, les Armées et leurs missions, notamment à travers le prisme de leur actualité.

mardi 27 octobre 2020

Le Charles de Gaulle. Immersion à bord du porte-avions nucléaire

Raynal Pellicer a passé dix-huit jours à bord du Charles de Gaulle. Il était accompagné du dessinateur Titwane. Ensemble, ils livrent un reportage de 200 pages d’une justesse éblouissante. A la rencontre des hommes et des femmes du porte-avions, sans distinction de grade, ni tabou.

Lire l'article complet sur AEROBUZZ ; par GIL ROY

samedi 24 octobre 2020

Présentation des capacités de l'armée de Terre 2020

Pour illustrer la mise en œuvre de la vision stratégique du CEMAT, l’armée de Terre présente ses capacités, le jeudi 8 octobre 2020, aux auditeurs de l’institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN) ainsi qu’à d’autres invités de marque à Versailles-Satory. Cette année et dans un contexte particulier, le thème est « Une armée de Terre intégratrice pour un engagement de haute intensité ».
 
Cet événement majeur présente les capacités interarmes de l’armée de Terre adaptables à tous les milieux et à toutes les situations.
 
La journée se composée d’une démonstration dynamique et d’une présentation statique.
La 27e brigade d’infanterie de montagne (27e BIM) est en charge de l’organisation de la démonstration dynamique qui s’articule en trois tableaux successifs : vaincre avec SCORPION dans un conflit de haute intensité, devancer le fait accompli et préparation opérationnelle et posture de protection terrestre.
La 9e brigade d’infanterie de marine (9e BIMa) est en charge de l’organisation de la présentation statique.
Elle permet aux visiteurs de s’approcher des matériels majeurs notamment ceux présentés lors de la démonstration dynamique et d’échanger avec les cadres et militaires du rang de l’armée de Terre.

Elle regroupe environ 400 soldats et une quarantaine de véhicules, engins et aéronefs de tous types.




Et pour revenir aussi sur le passé, le patrimoine :
lire (ici) la gazette du patrimoine


vendredi 23 octobre 2020

Armée de Terre : Un insigne de béret spécifique pour les spécialistes de la guerre électronique

PAR  · 12 OCTOBRE 2020

jeudi 22 octobre 2020

L’ALAT recevra des NH90 Caïman « forces spéciales » à partir de 2025.

La commande de dix hélicoptères NH90 Caïman qui équiperont le 4ème Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales, a été confirmée par la ministre des armées. Au menu, un sérieux effort sur les capacités tout temps des appareils et des évolutions qui pourraient, à terme, trouver également le chemin des forces conventionnelles.

13.10.2020 
Les améliorations attendues sur le standard 2 du NH90 permettra d’améliorer la sécurité des vols en conditions dégradées, de jour comme de nuit et par tous les temps. © Frédéric Lert/Aerobuzz.fr

Il y a quelques années, alors qu’elle venait de mettre en service ses premiers Caracal, l’ALAT faisait la moue devant la possibilité d’acheter un futur Caïman en version forces spéciales. Depuis, l’hélicoptère a fait son trou, il est très largement employé dans le Sahel et l’ALAT a donc été convaincu de son niveau de performances et de l’intérêt qu’il pouvait y avoir à le faire évoluer pour lui permettre de remplir des missions de plus en plus pointues (...)

jeudi 1 octobre 2020

Les jeunes-IHEDN aux commandes des caméras et micros

Le Général Thierry Burkhard, chef d’état-major de l'armée de Terre, nous présente son métier et les défis à venir pour l'armée de Terre dans notre dernier DROP  : un interview rythmé et décalé avec des personnalités et autorités liées aux questions de défense et de sécurité.  



mardi 29 septembre 2020

Nouvelles des Forces



Brest. Un nouveau patron pour les forces sous-marines..

La brochure "Chiffres clés de la Défense - 2020" est à télécharger ici.

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photo l’amiral commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique (alfost) est le vice-amiral d’escadre jean-philippe chaineau. © dr/marine nationale/pm olivier lecomte

L’amiral commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique (Alfost) est le vice-amiral d’escadre Jean-Philippe Chaineau.© DR/MARINE NATIONALE/PM OLIVIER LECOMTE

Marié et père de deux enfants, âgé de 57 ans, le vice-amiral d’escadre Jean-Philippe Chaineau est, depuis le 1er septembre 2020, le nouvel amiral commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique (Alfost). Il succède, dans cette fonction, à l’amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle, nommé inspecteur général des armées marine (Igam).

25 000 heures de plongée

Admis à l’École navale en 1982, Jean Philippe Chaineau s’est rapidement spécialisé dans la lutte sous la mer. Breveté atomicien de l’école des applications militaires de l’énergie atomique de Cherbourg, l’amiral a passé la majeure partie de sa carrière au sein des forces sous-marines, au service de la dissuasion nucléaire, totalisant plus de 25 000 heures de plongée.

À la mer, il a commandé le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Saphir puis le sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Triomphant. À l’état-major d’Alfost, il a commandé successivement les postes de sous-chef d’état-major « opérations » puis de chef d’état-major.

Programme des nouveaux SNA

Admis à la 7e promotion du Collège Interarmées de Défense puis affecté à l’État-major de la Marine nationale en qualité d’officier de programme des nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque, l’amiral Chaineau a également été sous-directeur de la délégation aux affaires stratégiques, chargé du « Contrôle et de la lutte contre la prolifération ».

Auditeur (58e session) du centre des hautes études militaires et de l’Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN), il a été nommé contre-amiral en 2014, occupant le poste de sous-chef d’état-major « Plans et programmes » à l’État-major de la Marine.

(Ouest-France)


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Les forces spéciales de l’armée de l’Air & de l’Espace désormais réunies au sein d’une brigade dédiée


SCORPION : Le ministère des Armées commande un second lot de blindés Griffon et Jaguar

vendredi 18 septembre 2020

PLAQUETTE ESCC 2030 : “AFFRONTER DEMAIN CE QUI N’A JAMAIS ÉTÉ”

« L’avenir, tu n’as point à le prévoir, mais à le permettre » écrivait Saint-Exupéry.

Imaginer ce qui caractérisera les conflits à venir est une obsession du chef militaire, confronté à la responsabilité de préparer aujourd’hui ceux qui combattront demain. Le sujet prend naturellement l’allure d’un défi à relever aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC), où il s’agit de former les chefs qui décideront du sort de la bataille et, peut-être, du pays tout entier.

L’ambition du projet « ESCC – 2030 » est de permettre à l’armée de Terre de disposer de ces chefs, en se fixant comme horizon d’étude le moment où nos jeunes élèves-officiers seront capitaines, à la tête d’unités élémentaires « Scorpion », disposant des équipements d’une armée de premier rang ;

• leur permettre de passer d’un théâtre d’engagement à l’autre, sans préavis ;
• leur permettre de se montrer aussi à l’aise en France qu’à l’étranger, dans un engagement rapide et victorieux ou dans un conflit long et incertain ;
• leur permettre de maîtriser une technologie complexe autant que de s’en passer ;
• leur permettre enfin de prendre des décisions qui engageront la vie de leurs hommes, d’autres hommes, et la leur. Et de l’assumer.

Ce qui attend aujourd’hui ces jeunes Français aspirant à devenir officiers n’est finalement ni anodin ni surprenant. Le métier de soldat n’a jamais changé de finalité, ni perdu de son sens, la violence et la guerre n’étant pas subitement devenues vestiges de l’Histoire. Qui le nierait encore ? "


Général Patrick COLLET, commandant les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

lundi 14 septembre 2020

La guerre du futur selon l’armée de Terre

 

Avec la nouvelle vision stratégique, l’armée de Terre se positionne de manière à produire des « Multi-­Domain Operations à la française ». Qu’auraient-elles de différent avec ce que l’on peut voir aux États-Unis ?
Thierry Burkhard  : La notion américaine de Multi-­domain operations (MDO) est, je crois, très intéressante, car nous faisons aussi le constat, au sein des armées françaises, d’une contestation de la supériorité opérationnelle occidentale. Ces MDO sont la combinaison des effets produits dans l’ensemble des milieux dont on pressent qu’ils pourraient devenir contestés, voire verrouillés par des pays adverses, jusqu’au « déni d’accès », c’est-à‑dire l’interdiction de certains espaces ou de certains milieux. En créant des ruptures dans les systèmes adverses, les MDO doivent permettre de retrouver des possibilités de manœuvre opérationnelle. Néanmoins, comme tout concept d’origine étrangère, nous devons l’appréhender avec notre expérience et notre propre analyse stratégique, car il revêt aussi une dimension politique bien précise : permettre aux États-­Unis de rester maîtres de la compétition stratégique avec la Chine et la Russie. C’était déjà l’objectif secondaire assigné au Network centric warfare, il y a vingt ans.
Il est donc essentiel de partir de notre appréciation de situation et de notre intention. Quel est l’état du monde qui nous entoure et de quelle armée de Terre notre pays a‑t‑il besoin ? Aux portes mêmes de l’Europe, nous assistons au retour des rapports de force dans les relations internationales, aux déploiements de grandes unités, aux intimidations. À ces manifestations très visibles s’ajoutent des opérations insidieuses. De plus en plus de pays agissent sous le seuil du conflit ouvert, avec des actions non revendiquées dont l’attribution est très difficile : cyberattaques, frappes à distance, opérations d’influence, etc.
Il est probable que les guerres de demain ressembleront à un mélange de conflits ukrainien et libyen, entre hybridité et risque d’escalade. Il est tout aussi probable que les adversaires s’affronteront dans tous les champs et tous les milieux. Aujourd’hui, j’estime que nous ne sommes pas suffisamment préparés à ce type de conflits, qui nécessitent une coordination complexe et dynamique des effets cinétiques et immatériels, et ce, du niveau tactique au niveau stratégique. Il nous faut donc durcir l’armée de Terre pour qu’elle soit capable de faire face à ces engagements encore plus difficiles que nos opérations actuelles, déjà bien éprouvantes.
Mon objectif est de proposer au chef d’état-­major des armées une nouvelle offre stratégique en 2021. Nous avons donc entamé un travail de réflexion en profondeur sur notre concept d’emploi des forces terrestres. Je souhaite déterminer le rôle que pourra jouer la composante terrestre dans des opérations multimilieux et interarmées. Je suis convaincu qu’à l’avenir, il nous faudra encore mieux combiner nos actions dans les milieux traditionnels – terre, air, mer, espace – mais aussi dans un nouveau champ de conflictualité – le cyberespace – ou dans des champs renouvelés – informationnel et cognitif.
Cette synergie des effets interarmées n’est pas nouvelle, elle existe notamment en bande sahélo-­saharienne. Mais dans des conflits de haute intensité, le maintien de notre supériorité opérationnelle impose de changer d’échelle. La combinaison des effets dans les champs matériels et immatériels doit être systématisée : les forces terrestres y ont toute leur place en menant ou en concourant, suivant les situations. Je pense que nous avons beaucoup à apporter dans ce type de manœuvre. Le milieu terrestre est celui dans lequel vivent les populations, c’est tout sauf un milieu homogène. Il est à la fois celui où la possibilité de déborder l’adversaire est la plus probable, mais aussi celui où il est le plus difficile de lui interdire de manœuvrer. Il est celui où la dialectique des volontés se manifeste par tous les moyens : les plus sophistiqués comme les plus rudimentaires. Combiner les actions et les effets est donc en quelque sorte un langage naturel pour l’armée de Terre.
Avec un double impératif de concentration des efforts et d’économie des moyens, l’armée de Terre a lancé, depuis plusieurs années, une réflexion en profondeur sur le combat collaboratif. Nous en voyons les résultats aujourd’hui avec le système SCORPION qui doit permettre à nos unités de combat de concentrer leurs effets sans avoir à concentrer excessivement leurs moyens. S’appuyant sur une compréhension partagée du champ de bataille, notre capacité à traiter un élément ennemi identifié par d’autres effecteurs que celui qui l’a détecté sera accélérée et démultipliée, jusqu’aux plus bas échelons.
C’est dans ce contexte que doit se comprendre l’actuelle rénovation du segment médian de nos capacités avec la livraison du Griffon et bientôt du Jaguar et le déploiement du Système d’information au combat SCORPION (SICS). La prochaine étape sera la modernisation du segment lourd avec, entre autres, le Main ground combat system (MGCS), futur char de combat franco-­allemand, à l’horizon 2035, et le système d’artillerie du futur – Common indirect fire system (CIFS) – qui permettra, couplé aux drones et aux satellites, de fragiliser les bulles d’interdiction par des tirs de longue portée. Mais au-delà de l’armée de Terre, la vocation de SCORPION est bien d’être élargi au combat collaboratif interarmées et interallié. C’est un des projets de la vision stratégique – baptisé Titan – qui doit permettre aux systèmes de communication de nos armées d’être d’emblée interconnectés pour renforcer in fine la synergie des effets et d’obtenir la supériorité multimilieux (...)

lundi 31 août 2020

Nicolas Fournier devient DSI desArmées en remplacement d'Arnaud Coustillière

Le conseil des ministres a nommé Nicolas Fournier, directeur général du numérique et des systèmes d'information et de communication. Il remplace le vice-amiral d'escadre Arnaud Coustillière.
Changement à la DSI de l’Armée aussi appelée DGNUM. Un décret du 26 août 2020 entérine la nomination de Nicolas Fournier, ingénieur général de 2e classe de l'armement, en tant que directeur général du numérique et des systèmes d’information et de communication du ministère des Armées. Il succède au vice-amiral Arnaud Coustillière nommé en 2017 à ce poste, fervent soutien de Microsoft, et qui est mis en deuxième section.
Nicolas Fournier, 46 ans, était jusqu’alors en poste à la sous-direction des plans et des programmes à la DGA (direction générale de l’armement). Diplômé de Polytechnique, l'ingénieur général de l'armement hérite d’une DSI avec une responsabilité transverse sur l'ensemble de l'informatique du Ministère des Armées. La DGNUM a aussi en charge de structurer et orchestrer la transformation numérique du ministère à travers différentes initiatives digitales portée par son équipe numérique. Plusieurs projets sont sur la table comme le cloud, le mode agile, le recrutement des compétences et la formation des talents dans le numérique. Autant de sujets qui attendent Nicolas Fournier lors de sa prise de fonction ce matin.

lundi 17 août 2020



Mesdames, Messieurs,

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-après les liens du TIM numérique juillet août 2020.
N’hésitez donc pas à diffuser très largement cette revue autour de vous, à tous ceux qui s’intéressent à l’actualité de l’armée de Terre en zone de défense et de sécurité sud-est, au sein de notre ministère comme en dehors.

                                https://www.defense.gouv.fr/web-documentaire/tim-juillet-2020/index.html


Bonne lecture, et surtout bonnes vacances.

Respectueusement,
Cordialement,

Lieutenant Camille GUINAMARD
Chargée des relations presse

vendredi 3 juillet 2020

Une nouvelle vision stratégique pour l’armée de Terre

Article à lire intégralement ici.

Des Leclerc à l’exercice au cours de « Strong Europe 2018 ». (© DoD)
Une nouvelle vision pour l’armée de Terre, baptisée « Supériorité opérationnelle 2030 » a été présentée aux députés de la Commission défense de l’Assemblée nationale le 17 juin. Le chef d’état-major de l’armée de Terre a ainsi rendu public un changement d’orientation qui correspond à un retour aux engagements sur le spectre de la haute intensité, domaine qui fait l’objet d’une plus grande attention depuis l’annexion de la Crimée et qui avait fait l’objet de la dernière Université d’été de la Défense. Le document insiste sur l’action dans les champs matériels mais aussi immatériels (sans qu’ils ne soient réellement précisés) ; de même que sur la combinaison de la masse et de la technologie ; tout en mettant en évidence la coopération et l’aptitude à conduire une coalition​.Si nous reviendrons sur la question dans notre hors-série n°73 (août-septembre), tentons cependant de voir quelles sont les lignes de force du projet. 
(...)

mardi 16 juin 2020

L'Intégration Numérique des Armées : Rapport de recherches de l'IESD


Université Jean Moulin Lyon 3


Antony Dabila - L'Intégration Numérique des Armées

par Antony Dabila




Résumé 


La mise en place d’outils numériques dans les armées a entraîné des
bouleversements organisationnels et humains qui ne peuvent être appréhendés
d’un simple point de vue technique ou technologique. À l’hypothèse d’un milieu
« cyber » distinct des autres fonctions des armées, nous proposons de
substituer une analyse humaine et sociologique centrée sur le processus de
« numérisation des forces ». Ce décentrement débouche sur plusieurs concepts
qui permettent de compléter et d’enrichir l’analyse des processus de prise
de décision stratégique. De ce point de vue, la création d’unités dédiées à
la lutte informatique n’est sans doute que l’une des étapes nécessaires à une
« intégration numérique des armées », laquelle nécessitera in fine une
transfor­mation et une adaptation de l’ensemble des forces au nouveau système
technique de commandement et de coordination numérisé. Il semble dès lors
nécessaire de distinguer « l’incorporation numérique tactique » de la
« conjonction numérique stratégique », afin de remettre en perspective
les dynamiques futures du processus de transition numérique des armées.

A propos de l’auteur


Antony Dabila est post-doctorant à l’Institut d’Études de Stratégie et
de Défense. Ses recherches portent sur les transformations du milieu humain
constitué par les combattants et la manière dont la pensée stratégique
s’adapte à ses transformations. Il enseigne la stratégie et les politiques de
défense et de sécurité à l’université Lyon-III-Jean Moulin, Sciences Po Lyon et
l’Institut Mines Télécom.

TÉLÉCHARGEMENT 

Antony Dabila - L'Intégration numérique des armées

dimanche 7 juin 2020